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Le cri de détresse de Judith Bibalou, une mère abandonnée à son sort

Judith Bibalou, une compatriote âgée d’une cinquantaine d’années, vit dans des conditions extrêmement précaires au quartier Derrière la SEEG, dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil.

Atteinte d’un handicap affectant ses membres inférieurs, elle éprouve d’importantes difficultés à se déplacer et à subvenir à ses besoins les plus essentiels.

Son habitation, dans un état de délabrement avancé, laisse passer l’eau à chaque pluie, aggravant davantage ses conditions de vie. À cela s’ajoute la présence régulière d’insectes et de nuisibles qui envahissent son espace de vie, exposant la quinquagénaire à des risques sanitaires.

Mais au-delà des difficultés matérielles, c’est une profonde détresse familiale que dénonce cette mère de trois enfants.

Selon ses déclarations, seul son plus jeune fils lui apporte un soutien, aussi limité soit-il. Ses deux aînés, en revanche, seraient absents et indifférents face à la situation que traverse leur mère.

Aujourd’hui, Judith Bibalou lance un appel à ses enfants, mais également à toute personne de bonne volonté, afin de lui venir en aide.

Une situation qui interpelle et rappelle une valeur essentielle, souvent mise à l’épreuve dans nos sociétés : la responsabilité familiale et la solidarité envers les parents en difficulté.

« Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. » — Exode 20:12

À la lumière de cette parole biblique, la situation de Judith Bibalou dépasse le simple cadre social pour poser une question de conscience. Entre devoir moral et responsabilité familiale, l’appel lancé reste en attente d’une réponse.

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