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Journée Nationale de la Femme : dans l’ombre de l’or noir, le combat des casseuses de cailloux

À l’occasion de la célébration de la Journée Nationale de la Femme Gabonaise, Ogooué Maritime Infos met en lumière ces femmes de l’ombre qui, au quartier PG1 dans le 4e arrondissement de Port-Gentil, transforment la pierre en moyen de survie.

Dans les quartiers populaires de Port-Gentil, capitale économique du pays, toutes les réalités ne brillent pas au rythme de l’industrie pétrolière. À PG1, dans le 4e arrondissement, des femmes exercent une activité aussi pénible que méconnue : le concassage de pierres.

Assises à même le sol, marteau à la main, elles cassent des blocs de roche pour en faire du gravier destiné à la construction. Une tâche répétitive, physique, et souvent dangereuse.

Dans la province de Ogooué-Maritime, où l’activité économique est dominée par le pétrole, une partie de la population survit grâce à des métiers informels
. Les casseuses de cailloux en sont l’illustration la plus frappante.

Leur quotidien est rude : longues heures de travail, absence d’équipements de protection, revenus faibles et instables. Pourtant, elles continuent, portées par la nécessité et la responsabilité familiale.

À travers ce reportage, OMI souhaite attirer l’attention sur ces femmes invisibles, symboles de résilience et de courage.

En cette Journée nationale de la femme gabonaise, leur combat interpelle : Quelle place pour ces travailleuses dans les politiques publiques ? Quel accompagnement pour leur autonomisation ?

Car derrière chaque pierre brisée, il y a une vie, une histoire…, un espoir.

Photo illustrative

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