En marge de la cérémonie solennelle de prestation de serment des sept (7) nouveaux employés de la délégation Ogooué-Maritime de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), Célestin Kadjidja, président du Conseil de l’ARCEP, a visité le siège de la délégation provinciale, sis en plein centre-ville. Accueilli avec satisfaction et enthousiasme par Franck Pindi, le délégué provincial, et ses équipes, le président a mis cette visite à profit pour s’adresser aux impétrants. Il leur a prodigué de sages conseils, les exhortant à respecter la hiérarchie, à faire preuve de rigueur, d’intégrité et de professionnalisme dans l’exercice de leurs futures responsabilités.

Pour le responsable local, la visite du président constitue un signal fort en faveur du renforcement des moyens humains et techniques de la représentation provinciale.
Installée depuis près de vingt ans dans la province, la délégation Ogooué-Maritime de l’ARCEP assure une mission souvent méconnue du grand public, mais pourtant essentielle : veiller à la conformité des équipements de télécommunications utilisés sur le territoire national.
« Nous fonctionnons depuis plusieurs années avec des effectifs réduits. La présence du président sur le terrain lui permet aujourd’hui de mieux mesurer nos réalités et la nécessité de renforcer nos capacités », explique Franck Pindi.
Selon lui, ce renforcement permettrait non seulement d’améliorer le contrôle et l’homologation des équipements de télécommunications, mais également d’anticiper plus éfficacement les défis futurs dans un secteur en constante évolution.
Un rôle de protection du consommateur
Derrière les antennes, les téléphones, les équipements satellitaires ou encore les dispositifs connectés, l’ARCEP joue un rôle de veille et de contrôle destiné à protéger les usagers. « Lorsqu’on parle de conformité des équipements, on parle avant tout de sécurité du consommateur », rappelle le délégué provincial.
Concrètement, les équipes de l’ARCEP s’assurent que les équipements de télécommunications entrant sur le territoire répondent aux normes en vigueur et ne présentent aucun risque pour les utilisateurs. Elles veillent également à leur traçabilité et à leur identification.
Cette mission prend une dimension particulière à l’heure où les technologies de communication occupent une place centrale dans la vie quotidienne et dans les questions de sécurité nationale.

Une surveillance discrète mais stratégique
Interrogé sur les méthodes utilisées pour garantir la sécurité sanitaire et technique des équipements, Franck Pindi reste prudent.
À ses yeux, certaines procédures relèvent de la stratégie de contrôle et ne peuvent être dévoilées publiquement au risque de compromettre leur efficacité.
« Nous avons un rôle de gendarme. Comme un gendarme ne dévoile pas à l’avance toutes ses méthodes d’investigation, nous devons préserver certains aspects de notre travail », explique-t-il.
Des perspectives plutôt que des difficultés
Quant aux obstacles rencontrés dans l’exercice de ses missions, le responsable provincial préfère mettre l’accent sur les perspectives ouvertes par la nouvelle dynamique impulsée au sein de l’institution.
Pour lui, la vision portée par la présidence du Conseil de l’ARCEP, en cohérence avec les orientations des plus hautes autorités du pays, contribue progressivement à améliorer les conditions de travail et l’efficacité des services.
« Aujourd’hui, nous n’avons pas de difficultés particulières à signaler. Nous avons surtout des solutions et les choses avancent dans le bon sens », affirme-t-il.
Au-delà d’une simple visite protocolaire, le déplacement de Célestin Kadjidja à Port-Gentil apparaît ainsi comme une occasion de rapprocher davantage l’administration centrale des réalités du terrain, dans un contexte où les enjeux liés aux communications électroniques deviennent chaque jour plus stratégiques pour le développement du pays.
















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